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Foire aux questions
Vous trouverez ici quelques unes des questions qui sont le plus fréquemment posées à nos équipes.
Pas d'inquiétude si vous ne trouvez pas votre bonheur : vous pouvez toujours nous poser votre question grâce à notre formulaire de contact.

Questions fréquemment posées
Général
"changer2syndic.fr" a toujours eu la volonté d'offrir aux copropriétaires la capacité de comprendre le monde de la copropriété et de pouvoir changer facilement de syndic afin de trouver un professionnel qui leur correspondent.
Pour ce faire, il nous parait primordial de garder ce service gratuit pour les copropriétaires.
"changer2syndic.fr" est donc exclusivement rémunéré par les syndics recommandés (et dans le seul cas ou un contrat est effectivement signé avec le syndicat des copropriétaires), en qualité d'apporteur d'affaires.
Les dernières études considèrent qu'il existe environ 5.000 syndics professionnels en France, dont 1.130 en île de France, qui se partagent la gestion de 66.000 copropriétés.
Avec plus de 122 000 copropriétés immatriculées et 3,4 millions de lots à usage d’habitation, l’Île-de-France représente d'ailleurs le premier marché de la gestion professionnelle de copropriétés à l’échelle nationale.
Le marché de la gestion de copropriétés y est particulièrement diffus.
La moitié des entreprises de syndic enregistrées dans le RNC gèrent moins de 25 copropriétés chacune dans la région, 37 % en gèrent entre 25 et 100, et seulement 13 % plus de 100. Seuls neuf syndics gèrent plus de 500 copropriétés en Île-de-France, représentant, avec près de 14 000 copropriétés, 21 % des copropriétés franciliennes en gestion professionnelle connue.
Paris offre le paysage de la gestion professionnelle le plus éclaté en une multitude de petites entreprises. Les dix plus grandes entreprises, en nombre de copropriétés gérées dans la capitale, couvrent moins de 20 % du parc en gestion professionnelle, quand les dix entreprises gérant le plus de copropriétés dans les Yvelines ou le Val-d’Oise couvrent plus de 50 % du parc de ces départements, où les effets de concentration sont plus marqués.
On identifie trois principaux profils de syndics :
1. Les syndics indépendants sont les plus nombreux, et présentent une grande diversité de tailles d’entreprises, de portefeuilles ou d’ancrages territoriaux. Les indépendants revendiquent une philosophie propre et un modèle organisationnel qui laisse une place centrale à la relation dite « intuitu personae »3, qu’ils placent en valeur cardinale. Ils gèrent 78 % des copropriétés franciliennes en gestion professionnelle connue et jusqu’à 85 % des copropriétés de la capitale. Leur développement procède de mouvements variés, entre création régulière de nouvelles petites structures, croissance interne des portefeuilles ou rachat de cabinets.
2. Les « groupes » relèvent de la figure des réseaux d’agences ou des grands opérateurs immobiliers qui se sont développés à partir des années 1970. Ce segment est ici composé des groupes adhérents à Plurience, association créée dans le but de défendre les intérêts des plus grandes entreprises immobilières, qui rassemble une dizaine d’acteurs d’origines très variées, avec des entreprises issues de l’administration de biens, du secteur bancaire ou de la promotion immobilière. Ils ont en commun d’exercer plusieurs professions immobilières, de compter un nombre élevé de salariés et de s’inscrire dans de larges territoires d’implantation, notamment grâce à une dynamique importante de rachat de cabinets existants. Ces acteurs gèrent, en Île-de-France, près d’une copropriété sur cinq. Leurs portefeuilles comptent des copropriétés de plus grande taille que la moyenne, avec près d’un quart de copropriétés de plus de 50 lots, contre 14 % pour les indépendants.
3. Enfin, les « nouveaux entrants » incarnent la figure de la start-up et développent des services hybrides entre gestion en ligne et gestion physique. Pour une part significative, ces structures et leurs fondateurs viennent du métier, et peuvent même être attachés à des groupes historiques investis dans le développement de services de gestion numérisée. Les autres sont des pure players, des « start-uppeurs », qui, grâce aux moyens dégagés par d’importantes levées de fonds, suivent la voie de la croissance rapide, et développent équipes et produits à marche forcée. Arrivés récemment sur le marché, les « nouveaux entrants » se développent mais restent marginaux, et gèrent 2,5 % des copropriétés franciliennes en gestion professionnelle connue.
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